Gilbert Houngbo candidat à sa succession à la tête de l'OIT
Le Togolais Gilbert Houngbo brigue un second mandat à la direction de l'Organisation internationale du travail. Soutenu par l'Union africaine, il affrontera deux rivaux venus d'Espagne et du Pérou, dans un contexte de sévère crise budgétaire.

Gilbert Houngbo veut rester à la tête de l'Organisation internationale du travail (OIT). Le Togolais est candidat à sa propre succession et affrontera deux rivaux, l'un venu d'Espagne, l'autre du Pérou.
Il part avec le soutien de l'Union africaine. Il défend son bilan alors que l'organisation traverse une sévère crise budgétaire.
Un premier Africain à la tête de l'OIT
En 2022, Gilbert Houngbo est entré dans l'histoire en devenant le premier Africain à diriger l'OIT. Son élection avait suivi une campagne coordonnée par les gouvernements africains.
Avant cette fonction, il était directeur pour l'Afrique du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) à Genève. Une photo prise le 1er septembre 2022 le montre dans ce rôle.
Un second mandat à conquérir
Quatre ans plus tard, le dirigeant se représente. Il devra de nouveau convaincre au-delà de son continent pour être maintenu à son poste.
La question posée par Jeune Afrique est donc claire : l'Afrique parviendra-t-elle, comme en 2022, à réunir le soutien nécessaire ? Deux concurrents, d'Espagne et du Pérou, entendent lui barrer la route.
Le soutien de l'Union africaine
L'Union africaine appuie la candidature de Gilbert Houngbo. Ce soutien continental pèse dans une campagne où la coordination entre gouvernements africains avait déjà joué un rôle décisif en 2022.
Un bilan défendu malgré la crise budgétaire
Le sortant met en avant son bilan. Il doit pourtant composer avec une sévère crise budgétaire, qui constitue la toile de fond de cette campagne.
Le scrutin dira si ses arguments l'emportent face aux deux autres prétendants. La source ne précise pas, à ce stade, la date du vote.


