Qui veut louer mon jardin de Los Angeles pour une heure ?

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La plateforme Healing Gardens, “l’Airbnb des jardins”, met en relation propriétaires de jardins et locataires à la recherche de verdure, de poules qui batifolent et de bien-être.

Les start-up n’avaient pas encore vu le jardin de façon disruptive. Avec Healing Gardens (“Les Jardins qui soignent”), “l’Airbnb des jardins”, c’est chose faite. Présentée dans un article du Los Angeles Times, cette “nouvelle plateforme en ligne qui permet aux propriétaires et aux concierges de lister leurs jardins à louer, comme Airbnb le fait pour les chambres et les logements”, propose aux habitants de la métropole californienne de louer, à l’heure, “une oasis pour faire la sieste, faire du yoga, ou travailler, c’est à [eux] de voir”.

C’est aussi à eux de voir combien ils sont prêts à débourser pour cette mise au vert tarifée dans l’un des “dix-sept jardins” que l’on peut actuellement réserver dans la jungle urbaine de la cité des Anges (plus un à San Diego). À la GreenStone Farm and Sanctuary, “vaste ‘jardin remarquable’ du quartier de Mount Washington, où les poules batifolent librement entre le potager et les variétés anciennes de roses, les arbres fruitiers et les végétaux endémiques”, ce sera 20 dollars [16,50 euros] l’heure. “À la Moonwater Farm de Compton”, dans la banlieue sud de Los Angeles, “un autre jardin présenté sur le site, les visiteurs peuvent faire une visite guidée avec Kathleen Blakistone et rencontrer les animaux de la ferme, notamment les chevreaux, les poissons et Tommy, le chien de ferme”, pour 50 dollars [41 euros environ].

“Changement climatique”

Comme l’explique le quotidien californien, “l’entreprise a été conceptualisée il y a un an par ses cofondateurs, Abhishek Arora et Rishi Kumar, qui voulaient développer un business permettant [à tout un chacun] d’accéder aux jardins privés urbains, d’aider les propriétaires au plan financier et, finalement, de faire un geste pour l’environnement”.

En effet, selon Rishi Kumar :

Notre objectif fondamental est de combattre le changement climatique. Les profits permettront [aux propriétaires] d’améliorer leurs jardins. J’aimerais beaucoup que les locataires y retournent et voient ces jardins évoluer. Ils ne visitent pas un lieu, ils rendent visite à un être vivant.”

Et cet être vivant, c’est quelqu’un qui leur veut du bien. Selon l’autre cofondateur, Abhishek Arora, ce qui compte le plus dans Healing Gardens, “c’est l’aspect bien-être”. Atteint d’“une crise d’angoisse en 2019”, il raconte avoir trouvé du réconfort dans le jardinage. Car, ajoute le Los Angeles Times :

Rien qu’une heure passée dans un jardin peut, selon lui, changer quelque chose dans la vie de quelqu’un aux prises avec des troubles psychologiques et émotionnels. Alors que les gens luttent avec l’angoisse due aux variants du coronavirus, aux vaccins, à la maladie, et même à la mort, Kumar et Arora voient les jardins non seulement comme une chance de prendre l’air, mais aussi comme une chance de guérir.”

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Le géant de la côte ouest. Créé en 1881, c’est le plus à gauche des quotidiens à fort tirage du pays et le grand spécialiste des sujets de société et de l’industrie du divertissement.
Ce n’est qu’à partir des années 1940 qu’il devient le

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