Pourquoi les Britanniques ne craignent plus les radars en France (et en Europe)

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Le Brexit a mis fin à l’échange d’informations qui permettait d’envoyer des amendes d’un pays à l’autre, rapporte The Times. Pour la France, il s’agit d’un manque à gagner non négligeable.

C’est une des conséquences insoupçonnées du Brexit : les Britanniques ne recevront plus les amendes pour des infractions routières commises en France et dans l’Union européenne. Le quotidien londonien The Times rapporte en effet que “la directive européenne sur les infractions routières ne s’applique plus, ce qui signifie que les autorités ne partagent plus leurs informations concernant les automobilistes flashés par des radars, indiquent les responsables français”.

En pratique, explique le journal, cela veut dire que les propriétaires de véhicules immatriculés au Royaume-Uni ne recevront plus les amendes pour des infractions commises dans les pays de l’Union européenne, dont la France qui fait figure de première destination des Britanniques. Et réciproquement, les Européens ne seront plus contactés pour leurs infractions commises outre-Manche.

60 millions d’euros de manque à gagner

Et ce alors que les Britanniques sont sur la première marche du podium des infractions routières payantes commises par des étrangers en France, raconte le quotidien : l’année dernière, ils étaient ainsi 444 000, loin devant les Belges (295 899) et les Allemands (249 291).

La France pourrait perdre jusqu’à 60 millions d’euros d’amendes chaque année.”

Pour les Anglais, l’heure ne sera quand même pas à l’impunité, prévient le Times : “Les contrevenants arrêtés par la police devront payer leur amende sur-le-champ et s’il est établi qu’ils roulaient à 50 km/h ou plus au-dessus de la limitation de vitesse, leur véhicule pourra être saisi.

Par ailleurs, la France ne désespère pas de négocier un accord bilatéral permettant l’envoi des futures amendes aux contrevenants, même si Paris craint, à en croire les rumeurs selon le journal, que Londres “ne traîne des pieds”.

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Le plus ancien des quotidiens britanniques (1785) et le plus connu à l’étranger appartient depuis 1981 à Rupert Murdoch. Il a longtemps été le journal de référence et la voix de l’establishment. Aujourd’hui, il a un peu perdu de son influence et les

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