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Haut-Karabakh : l’Arménie accuse l’Azerbaïdjan d’avoir violé la nouvelle trêve humanitaire. Une semaine après un premier cessez-le-feu, conclu mais jamais respecté entre les deux parties, Erevan et Bakou ont négocié samedi soir un arrêt des hostilités qui était censé entrer en vigueur dimanche 18 octobre, à minuit. Mais quelques heures plus tard, l’Arménie a accusé l’Azerbaïdjan d’avoir effectué des tirs d’artillerie et de roquettes, rapporte la BBC. La reprise des combats, il y a trois semaines, a fait des centaines de morts. Après une première tentative ratée de cessez-le-feu sous l’égide de Moscou, le conflit a connu une nouvelle escalade samedi. L’Azerbaïdjan a juré de “venger” la mort de treize civils, dont des enfants, ayant péri la nuit précédente dans un bombardement nocturne de Gandja, deuxième ville du pays.

Pour l’Iran, l’embargo de l’ONU sur ses armes est levé. Téhéran a estimé dimanche que les restrictions le visant ont expiré le 18 octobre, aux termes de l’accord international sur le nucléaire iranien et la résolution 2 231 du Conseil de sécurité. “La République islamique d’Iran peut donc se procurer les armes et équipements nécessaires de n’importe quelle source sans aucune restriction légale et uniquement sur la base de ses besoins défensifs”, précise le texte publié par le gouvernement iranien. Les États-Unis et Israël y sont fermement opposés. Moscou, en revanche, a confirmé en septembre sa volonté de développer sa coopération en matière militaire avec Téhéran une fois l’embargo levé. La Chine ne cache pas non plus son intention de vendre des armes à l’Iran après le 18 octobre. La troïka européenne (France, Allemagne, Royaume-Uni) est, elle, plus réservée sur la question, note Al Jazeera. Dans une déclaration conjointe en juillet, les trois pays les plus influents de l’UE ont déclaré que bien qu’ils soient déterminés à appliquer pleinement la résolution 2 231 de l’accord nucléaire, ils considéraient aussi que la levée de l’embargo sur les armes “aurait des implications majeures pour la sécurité et la stabilité régionales”.

États-Unis : 2,2 millions de publicités et 120 000 posts retirés de Facebook et Instagram en amont de la présidentielle. Le vice-président de Facebook, Nick Clegg a affirmé dimanche dans une interview au Journal du Dimanche que ces contenus avaient été supprimés en raison d’un risque de tentative d’entrave à la participation au scrutin. Facebook multiplie depuis des mois les efforts pour ne pas répéter le traumatisme de 2016, quand son réseau avait été utilisé pour des opérations massives de manipulation des électeurs, menées depuis la Russie, lors des scrutins présidentiels aux États-Unis et sur le Brexit au Royaume-Uni. Facebook a aussi modifié son algorithme de manière à réduire la visibilité de certains sites de gauche comme Mother Jones, un magazine qui a remarqué une forte baisse de ses audiences en 2019, raconte The Verge. Certains responsables du réseau social ont estimé que ce changement était nécessaire pour contrebalancer un changement d’algorithme en 2017 qui allait réduirait fortement le trafic vers des sites conservateurs.

Noémie Taylor-Rosner



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