La Chine ne veut plus être la terre du bitcoin

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Le mercredi 9 juin, les autorités chinoises ont procédé à un vaste coup de filet dans le milieu des cryptomonnaies. C’est la dernière d’une série de mesures contre le bitcoin, que Pékin juge désormais dangereux pour son économie et l’environnement, décrypte Le Temps. Ce revirement a provoqué la chute des cours du bitcoin.

Plus d’un millier de personnes ont été arrêtées mercredi [9 juin] en Chine lors d’un vaste coup de filet contre un réseau accusé d’“activités frauduleuses” en lien avec les cryptomonnaies, a annoncé le ministère de la Sécurité publique. Les 1 100 personnes arrêtées aux quatre coins du pays sont accusées d’avoir eu recours aux cryptomonnaies pour “blanchir de l’argent” issu d’escroqueries par téléphone et Internet. Les cyptomonnaies sont décidément dans la tourmente.

Le 18 mai, trois associations économiques proches de l’État chinois ont annoncé que les institutions financières de l’empire du Milieu n’auraient plus le droit d’offrir des services liés aux cryptomonnaies. La mesure, qui ne faisait que renforcer un interdit décrété en 2013, s’est aussitôt réverbérée partout sur la Toile. Le lendemain, le cours du bitcoin subissait une chute vertigineuse, tombant à un moment à 30 000 dollars alors qu’il s’élevait encore à 64 895 dollars à la mi-avril.

S’est ensuivie une série d’annonces montrant la détermination de Pékin à lutter contre les cryptomonnaies. Deux jours plus tard, le Comité de développement de la stabilité financière, une entité affiliée au cabinet chinois, affirmait la nécessité de “sévir” contre les mineurs de bitcoins [le minage, ou extraction du bitcoin, est le procédé très gourmand en énergie par lequel les transactions utilisant la cryptomonnaie sont validées]. Puis, le 25 mai, la Mongolie intérieure, une province qui en héberge beaucoup, annonçait la révocation de leurs licences.

Retournement de situation

Il s’agit d’un véritable retournement de situation. Dotée d’un vaste territoire produisant de l’électricité bon

[…]

Julie Zaugg

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Né en mars 1998 de la fusion du Nouveau Quotidien, du Journal de Genève et de la Gazette de Lausanne, ce titre de centre droit, prisé des cadres, se présente comme le quotidien de référence de la Suisse romande et 

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