La cause palestinienne, Black Lives Matter et la lutte universelle pour la justice

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La question palestinienne semblait appartenir au passé, et voilà qu’éclate une nouvelle intifada. Mais elle s’inspire de nouvelles luttes pour l’égalité ailleurs dans le monde, et les dictatures arabes auront du mal à l’instrumentaliser, insiste ce politologue.

On pensait qu’Israël allait pouvoir se débarrasser de la question palestinienne grâce aux accords de normalisation signés avec les Émirats Arabes Unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan, rappelle Ziad Majed dans le quotidien arabe Al-Quds Al-Araby. Et voilà qu’au soixante-treizième anniversaire de la Nakba (“catastrophe” en arabe, c’est ainsi que les Palestiniens désignent les événements ayant entouré la fondation de l’État d’Israël), une nouvelle intifada éclate.

Mais depuis la première, puis la deuxième intifada, le contexte a profondément changé, explique Ziad Majed, politologue franco-libanais. Israël est devenu “un État d’apartheid” sous l’effet de “la colonisation de terres occupées militairement en dehors des frontières de l’État-nation” initial et de la montée en puissance de l’extrême droite.

Quant aux Palestiniens, ils “semblaient gagnés par la lassitude”. “Mais ce qui se passe ces jours-ci montre que leur état de latence ou d’atrophie” était en réalité une “période de

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“La Jérusalem arabe” est l’un des quotidiens panarabes édités à Londres. Toutefois, contrairement à ses confrères Al-Hayat et Asharq Al-Awsat, il n’est pas détenu par des capitaux saoudiens.
Il couvre largement la

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