En Centrafrique, l’étau se resserre autour de la capitale

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Alors que le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra vient de commencer son second mandat, il fait face aux attaques d’une rébellion qui est arrivée aux portes de Bangui. Mercredi 13 janvier, des tirs ont été entendus toute la journée, avant que les rebelles ne soient repoussés, rapporte le Journal de Bangui.

Dès l’aube, des tirs nourris ont été entendus aux portes de Bangui, mercredi 13 janvier. Des brigades de l’armée centrafricaine ont été prises pour cible “de façon simultanée” dans la périphérie de la capitale et une patrouille de la mission des Nations unies (Minusca) “a rencontré des éléments armés à pied” lors d’un incident. Les affrontements entre les rebelles et l’armée centrafricaine, appuyée par son allié russe, ont duré plusieurs heures.

En fin de journée, les autorités se montraient rassurantes : Grâce à la bravoure de nos forces, nous avons pu repousser les assaillants”, a déclaré le ministre de l’Intérieur. Mais jamais la nouvelle rébellion n’avait été aussi proche du cœur du pouvoir centrafricain, alors que le pays est embourbé dans une crise politico-militaire, écrit le site JournaldeBangui.com.

Empêcher la présidentielle

La situation s’est détériorée à l’approche de l’élection présidentielle du 27 décembre 2020. À une semaine du vote, six groupes armés influents dans le pays ont fusionné leurs forces pour créer la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). Ceux qui occupent à eux seuls deux tiers du pays depuis le début de la guerre civile, observe JournaldeBangui.com, ont alors annoncé une offensive contre la réélection de Faustin-Archange Touadéra, au pouvoir depuis 2013.

Le scrutin s’est tout de même tenu dans une partie du pays, et le président sortant a été déclaré vainqueur. En représailles, la rébellion a décidé de relancer une offensive pour déstabiliser le pouvoir. “Les rebelles, jusqu’alors, menaient des attaques sporadiques généralement repoussées par les Casques bleus, des militaires rwandais, des paramilitaires russes et les soldats centrafricains”, précise le site d’information.

Les opposants au gouvernement centrafricain pointent du doigt l’absence de représentation des groupes armés dans le système politique, pourtant prévue dans l’accord de Karthoum signé le 6 février 2019.

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Lancé en 2011, ce site est la déclinaison centrafricaine du concept des sites d’information “Journalde…” Comme ses aînés Journalducameroun.com, Journaldumali.com, c’est un site dédié d’abord à l’actualité chaude. Il couvre tous les sujets (politique

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